Rio Tinto

Impacts positifs du programme

Suite aux travaux approfondis d’évaluation menés sur plus de 15 ans, QMM a constaté les impacts positifs suivants, conformes à son objectif d’un impact positif net (NPI) sur la biodiversité avec la pleine participation de la collectivité.

  • Centre de Recherche Ecologique: Ce centre a été mis en place à Mandena, le premier site minier, en 1998. Le Centre de Mandena comprend une pépinière, un poste de traitement de semence, des essais de restauration, ainsi qu’un centre pédagogique. QMM a également mis en place des centres moins importants à Petriky et à Ste-Luce, les deux autres sites miniers proposés.
  • Zones de Conservation: Afin de protéger la biodiversité unique dans la forêt côtière très menacée, QMM a accepté la création de zones de conservation et de renoncer à l’extraction sur les 12 pour cent de la surface du gisement. Trois zones de conservation d’un total de 620 hectares ont été exclues des trois sites miniers afin de protéger la forêt littorale résiduelle, et 31.275 hectares ont été mises à part en compensation (offset). QMM cogère ces zones, avec les collectivités locales et la direction malgache des eaux et forêts, selon les dispositions d’un DINA (un contrat social malgache destiné à gérer les éventuelles sources de conflit social).
  • Programme de reboisement collectif: Mis en place en 2001, ce programme vise à reboiser 100 ha par an avec des espèces à croissance rapide afin de fournir du bois de chauffe et du charbon de bois aux collectivités à proximité des mines. A ce jour, plus de 1.000 ha ont été reboisées avec plus d’un million d’arbres (dont 85 pour cent de taux de survie)
  • Activités génératrices de revenus tirés des ressources naturelles: Les populations locales bénéficient de diverses activités faisant partie de la convention de DINA sur la cogestion de QMM. L’apiculture, qui concerne 100 villageois producteurs de plus de 200 litres/mois de miel, est un exemple de leur réussite. 1.200 villageois produisent entre 1et 2 tonnes de légumes par mois en conséquence directe du projet de compostage de QMM. Un projet de compostage a été également mis en place dans la zone de conservation de Mandena. Toutes les recettes sont versées aux projets de la collectivité.
  • Réhabilitation: Il y a eu des essais à grande échelle des méthodes de réhabilitation et de la restauration écologique des écosystèmes dans les zones humides et dans la forêt côtière. QMM a également fait des essais sur les méthodes de conservation de la couche arable. Rio Tinto travaille en étroite collaboration avec les organismes tels que Kew Gardens (les graines des espèces endémiques sont envoyées à la Millennium Seed Bank), Birdlife International (pour la mise en place des aires protégées), Conservation International, Fauna and Flora International, Missouri Botanical Gardens et l’Etat malgache. Ces travaux visent à obtenir un impact positif net sur la biodiversité et à réhabiliter et restaurer les écosystèmes et les terres touchés par les opérations. 20.000 espèces endémiques ont été cultivées dans les pépinières et serviront aux essais de restauration écologique après l’extraction. En 2008, la restauration de 4 ha a été effectuée sur une surface de forêt dégradée située à proximité des sites miniers.
  • Ecotourisme: Notre projet écotourisme fonctionne depuis l’an 2000 dans ce qui est devenue la zone de conservation de Mandena. Tous les bénéfices sont versés aux projets de la collectivité et la plupart du personnel est recrutée sur place. Le site est cogéré par les collectivités environnantes, les directions malgaches des eaux et forêts et de l’environnement, et par QMM. Un réseau de pistes conduit les visiteurs à travers une biodiversité exceptionnelle, dont une grande partie endémique, jusqu’au centre de recherches écologiques de Mandena, ouvert au public.
  • Et enfin: A l’épuisement du gisement de Mandena, les 75 pour cent de la surface seront réhabilités à l’aide de plantes à croissance rapide, les 10 pour cent de la surface restante seront réservés à l’extension de la zone de conservation au moyen de techniques naturelles de restauration forestière, et les marais seront restaurés sur les 15 pour cent de la surface du gisement.

 

 

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